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| PRESENTATION DU SITE |
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LE GRAND REQUIN BLANC
Bienvenue dans l'univers du Grand Requin Blanc.
La terreur des mers et des océans.
Nombreuses informations sur votre poisson préféré
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| LES COPYRIGHTS |
Les textes et les images de Grand Requin Blanc ont été trouvés sur internet.
Ils appartiennent tous à leurs auteurs et leurs sources ont été indiquées sur les articles.
Si certaines sources ne sont pas indiquées ou que vous souhaitez voir retirer les votres, vous pouvez nous contacter par email :
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| Choses à savoir sur le Grand Requin Blanc :
- Nom scientifique : Carcharodon carcharias
- Espèce : Poisson
- Taille : Jusqu'à 6 mètres
- Alimentation : Très variée
- Espérance de vie : Jusqu'à 60 ans
- Ancêtre : Megalodon
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| UN GRAND BLANC RELACHE APRES 6 MOIS DE CAPTIVITE |
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Septembre 2004. L'Aquarium de Monterey en Californie accueille un nouveau pensionnaire : un jeune requin blanc -une femelle de 1,50 m- qui avait été capturé par hasard dans les filets d'un pêcheur, avant d'atterrir dans un bassin de 16 millions de litres. 6 mois plus tard, son drôle de séjour s'achève...
Garder un requin blanc en captivité ? De nombreux aquariums dans le monde ont tenté l'expérience... sans grand succès. En effet, une quarantaine de requins blancs (Carcharodon carcharias) ont été relâchés, ou ont perdu la vie dans de telles tentatives au bout de deux semaines de captivité. Ainsi, l'Aquarium de Monterey qui gardait la jeune femelle depuis le mois de septembre dernier, détenait un record avec ces 198 jours de captivité, record qui n'a pas été établi sans mal pour l'animal ! Le requin blanc présentait des traces de blessures sur le museau, et son comportement était de plus en plus agressif vis-à-vis des autres espèces. Dernièrement, la femelle avait même tué deux requins hâ (Galeorhinus galeus)...
Selon les experts de la Pelagic Shark Research Foundation de Californie, il devenait évident qu'elle manquait cruellement d'espace pour vivre dans de bonnes conditions. Elle avait grandi d'environ 40 cm et pris plus de 45 kg depuis son arrivée. Est-ce cette importante croissance et la mort des deux autres squales qui ont enfin décidé l'Aquarium de Monterey à libérer la captive ? « Sa santé est excellente. Il est plus risqué de manipuler un animal de plus forte corpulence... » avait effectivement indiqué Randy Hamilton, l'un des responsables de l'Aquarium, avant de s'en séparer le 31 mars dernier. « Nous avions toujours prévu de la relâcher lorsque le temps serait venu » soutient-il. Les biologistes sont satisfaits de l'expérience car ils affirment avoir appris une foule de choses en s'occupant d'elle pendant tout ce temps ; et les responsables, qui ont vu la fréquentation de leur établissement grimper en flèche le sont aussi ! En effet, plus d'un million de visiteurs sont ainsi venus l'admirer...
Avant de la relâcher dans la Baie de Monterey, une dernière mission a été confiée à cette mascotte. Les chercheurs l'ont marquée d'un « tag », un émetteur électronique qui se détachera au bout d'un mois. Il fournira des renseignements sur ses mouvements le long des côtes, les profondeurs auxquelles elle plonge et la température des eaux qu'elle fréquente. L'Aquarium de Monterey, fort de cette première tentative, envisage de garder d'autres jeunes requins blancs en captivité à l'avenir. Est-ce réellement une bonne idée ? L'image du requin avec le museau abîmé qui a largement circulé a soulevé un doute chez les spécialistes. Elle aurait même contribué à accélérer la libération de l'animal. Jusqu'à aujourd'hui, seules les plus petites espèces, également plus sédentaires, telles que les requins nourrices, taureaux ou citron ont relativement bien tolèré les conditions de vie imposées par la captivité. Même si le requin blanc est l'une des créatures marines les plus énigmatiques, avons-nous le droit de le "parquer" dans un enclos qui ne correspond aucunement à ses moeurs de grand voyageur... et de grand prédateur ?
Article de Caroline Lepage publié sur futura-sciences.com
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| ASSOCIATION SOS GRAND BLANC |
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L'association SOS Grand
Blanc est une association de loi 1901 à but non
lucratif déclarée à la préfecture de la Gironde en date
du 2 juin 2003 et qui a pour mission de mener toutes
actions en faveur de la protection des requins et
principalement du Grand Requin Blanc. Le photographe
sous-marin, Patrice HERAUD, spécialisé sur les prises de
vues de requins, est le Président fondateur.
En
plus de son action pour faire connaître le Grand Requin
Blanc auprès du grand public à travers des conférences,
des expositions, des participations à des festivals ou à
des émissions de télévision ou radio, l'association SOS
Grand Blanc s'est fixé comme but principal d'acheter des
émetteurs satellite qui seront offerts à la Fondation
Rodney FOX et posés par l'équipe scientifique
australienne.
Le premier émetteur satellite
offert à la Fondation Rodney FOX à été posé sur un grand
requin blanc durant la mission de juillet/août 2005.
Tous les détails sont présent dans la partie marquage de
ce site.
A l'issue de ce premier marquage, les
adhérents de SOS Grand Blanc qui ont contribués à
l'achat de cet émetteur ont reçu la photo du requin qui
a été marqué, ils sont ainsi devenus les parrains d'un
grand requin blanc.
Depuis 2007 l'association SOS
Grand Blanc a rejoint Shark Alliance qui est une
coalition d'une trentaine d' ONG internationales. Cette
coalition se consacre à la restauration et à la
conservation des populations de requins en essayant de
faire évoluer la politique commune de la pêche de
l'union Européenne. En plus du grand requin blanc
l'association SOS Grand Blanc prends donc aussi soin d'
autres espèces de requins.
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| PATRICE HERAUD : REPORTER PHOTOGRAPHE |
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Patrice Héraud : photographe, réalisateur et moniteur de plongée sous-marine.
Il participe depuis 1988 à de nombreuses expéditions consacrées aux requins. Ses photographies sont publiées dans de nombreux magazines et représentées par l'agence photographique SUNSET. Membre du Club de la Presse, de l'Union des Photographes Créateurs et de la Société des Auteurs d'Images Fixes. Auteur du livre Les Seigneurs de la Mer (préfacé par son ami le professeur Christian Cabrol) qui relate ses expéditions à la rencontre des requins, il travaille également pour la télévision. Son dernier reportage Autisme : le sourire du dauphin, consacré à l'histoire de Ran, un enfant autiste de 10 ans qui vient nager avec des dauphins en Mer Rouge, fut diffusé dans l'émission Zone Interdite sur M6 et récompensé par la Caméra d'Or du 19ème Festival Autour du Monde. Patrice Héraud est également réalisateur du film La Mort Blanche : face à face avec le grand requin blanc.
La Mort Blanche est le surnom du grand requin blanc. C'est aussi le nom des expéditions auxquelles Patrice Héraud participe depuis 2001 pour marquer et recenser les grands requins blancs au large de l'Australie. Seul européen de ces expéditions, il est chargé de toutes les prises de vues terrestres et sous-marines. 26 personnes prennent part à ces missions dirigées par l'australien Rodney FOX qui a consacré sa vie à l'étude et à la protection de cet animal malgré la terrible attaque dont il fut victime en 1963 au large d'Adelaïde.
Chaque année, 100 millions de requins sont sacrifiés au titre de l'ignorance et de l'incompréhension. Le grand requin blanc est aujourd'hui en voie de disparition. L'Australie a pris la décision d'inscrire cet animal sur la liste des espèces menacées et protégées.
En juin 2003, Patrice Héraud devient le Président fondateur de l'association française SOS Grand Blanc, relais en France de la Fondation de recherche australienne Rodney FOX qui se consacre à un programme de marquage par balise satellite des grands requins blancs australiens. SOS Grand Blanc est membre de la coalition non gouvernementale Shark Alliance. En mars 2005, au nom de son association, Patrice Héraud livre à l'Australie le premier émetteur satellite français qui sera posé sur un grand requin blanc durant la mission de juillet/août 2005. En décembre 2005, l'actrice Claire Keim, rejoint l'association SOS Grand Blanc comme marraine. Avant qu'il ne soit trop tard
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| LES DENTS DE LA MER : REALITE OU FICTION ? |
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A première vue, Les Dents de la mer est un film particulièrement bien documenté sur le grand requin blanc. Il s'agit de l'une des rares espèces de requin qui attaquent l'homme, ils peuvent sauter hors de l'eau et atteignent une taille impressionnante. Mais les cinéastes laissent rarement la réalité troubler la fiction, surtout lorsqu'ils tiennent une bonne histoire. En ce sens, Les Dents de la mer ne fait pas exception à la règle.
L'aspect le plus trompeur des films de la série est peut-être leur description du grand requin blanc comme un tueur en série abhorrant les humains. Il ne fait aucun doute qu'ils sont à l'origine d'attaques non provoquées, en particulier sur des surfeurs, des plongeurs ou des kayakistes, mais de nouvelles observations scientifiques indiquent qu'il s'agit presque toujours d'erreurs de la part des requins, et non d'une stratégie de chasse généralisée qui placerait les êtres humains dans leur chaîne alimentaire au même titre que d'autres proies. Il n'existe par ailleurs aucune preuve qu'ils puissent apprendre à reconnaître certains lieux comme réserves de chair humaine, et encore moins certaines personnes envers qui passer leur colère.
Les grands blancs se nourrissent principalement de phoques et de gros poissons, y compris d'autres requins. Ils décident de ce qu'il vont manger en mordant leur proie et ils rejettent généralement ce qui ne leur convient pas. C'est probablement la raison pour laquelle 75% des personnes attaquées par un grand requin blanc sont relâchées après la première morsure. Bien qu'ils soient des animaux naturellement curieux qui vérifient toute source potentielle de nourriture, ils évitent en général de tuer et de manger des objets qui ne leur sont pas familiers tels que des humains. Les biologistes marins pensent qu'une personne vêtue d'une combinaison de plongée pourrait rappeler la silhouette d'un phoque vu du dessous, ce qui expliquerait pourquoi les plongeurs et les surfeurs sont souvent attaqués puis immédiatement relâchés.
On a parfois soupçonné un même requin d'agresser mortellement plusieurs personnes, comme lors de l'attaque de 1916 dans le New Jersey, qui a partiellement inspiré le scénario original des Dents de la mer. Il existe toutefois très peu d'éléments fiables indiquant qu'ils attaqueraient des bateaux, thème récurrent dans tous les films. En outre, bien que les grands requins blancs puissent se montrer très violents, leur agressivité se limite aux proies et ne s'étend pas aux objets inanimés. Il n'existe d'ailleurs aucune preuve qu'ils aient appris à associer la présence d'un bateau à celle d'êtres humains.
C'est cette déformation des éléments comportementaux plutôt que des données biologiques que l'on reproche à la série des Dents de la mer. Cela dit, les réalisateurs se sont parfois aussi trompés sur des caractéristiques physiologiques : les requins sont par exemple incapables de nager vers l'arrière, comme on le voit dans Les Dents de la mer 3. Toutefois, dans la plupart des cas, les cinéastes ne sont rendus coupables que d'exagérations. Certains biologistes ont par exemple exprimé leurs doutes quant à la taille des requins représentés dans les films.
On ne sais pas exactement quelle taille peuvent atteindre les grands requins blancs, mais les spécialistes s'accordent en général à dire que la majorité des adultes mesurent en moyenne de 3,60 à 4,30 mètres, certains spécimens pouvant exceptionnellement atteindre 6,40 mètres. Dans le premier épisode des Dents de la mer, le requin approchait les 8 mètres, bien plus qu'aucune observation scientifiquement prouvée. Mais quelle que soit leur taille maximum, il est presque impossible qu'ils puissent arriver à celle du requin des Dents de la mer 3, qui atteignait la longueur gigantesque de 10 mètres et demi. |
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