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Requin Blanc
LE GRAND REQUIN BLANC

Bienvenue dans l'univers du Grand Requin Blanc.

La terreur des mers et des océans.

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Requin Blanc

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Grand Requin Blanc    Choses à savoir sur le Grand Requin Blanc :

- Nom scientifique : Carcharodon carcharias
- Espèce : Poisson
- Taille : Jusqu'à 6 mètres
- Alimentation : Très variée
- Espérance de vie : Jusqu'à 60 ans
- Ancêtre : Megalodon

MENACES POUR LE GRAND BLANC
Menaces pour le grand blanc

Le requin blanc, en tant que prédateur de premier ordre, est considéré jouer un rôle important dans le maintien de la stabilité de l’écosystème marin et, parmi tant d’autres contrôle les populations de leurs proies. Le régime alimentaire des requins blancs de moins de 3 m consiste essentiellement en une variété de poisons osseux et cartilagineux, tandis que les mammifères marins constituent principalement le régime des requins plus grands (Last et Stevens 1994; Cliff et al. 1996). Oter les grands prédateurs de l’océan ne résulte pas nécessairement à l’accroissement des populations de leurs proies et d’autres espèces commerciales plus importantes situés plus bas dans la chaîne alimentaire ; en effet, dans l’écosystème terrestre le contraire pourrait être vrai. Les découvertes des modelling de l’écosystème (Stevens et al. 2000) montrent que la suppression des grands requins prédateurs peut avoir directement ou indirectement des effets négatifs à travers la chaîne alimentaire. Il est difficile de prévoir précisément quel impact un déclin continuel du requin blanc aura sur l’écosystème, mais, “en l’absence d’information plus précises, les rôles de ces poissons ne doivent toutefois pas être sous-estimés. L’élimination sans discrimination des grands prédateurs des habitats marins pourrait causer un désastre pour l’équilibre des écosystèmes marins” (Last et Stevens 1994).


Les impacts majeurs sur les requins blancs proviennent principalement des actions des humains :

- Pêche sportive intentionnelle en vue de records (le but est de capturer les plus grands poissons) et trophées (mâchoires et dents).

- Pêcheries opportunistes à caractère commercial pour des gadgets de valeurs (mâchoires et dents qui sont particulièrement valeureuses si celles-ci proviennent des animaux plus grands et plus rares), et d’autres produits dérivés (particulièrement les ailerons).

- Capture accidentelle pour des fins commerciales qui se rapportent plutôt aux produits plus valeureux (mâchoires et ailerons) ; la carcasse étant inutilisée.

- Pêches Artisanales.

- Programmes de protection des baigneurs.

- Persécution par d’autres utilisateurs de la mer (pêcheurs et éleveurs de poissons).

- Dégradation de l’habitat des requins.

- Réduction des proies par une pêche à outrance.

- Perturbation provoquée par l’adoption d’opérations écotouristiques non contrôlées (possible dans quelques régions).





Chaque année, toute espèce confondue (plus de 380 espèces en tout ), plus de 100 millions de requins sont tués par l’homme, mais ce chiffre est certainement sous-estimé. Les requins, eux, ne mangent pas 100 millions d’homme par an !

La chair du requin est appréciée et utilisée pour les engrais et les fertilisants ; les ailerons, la peau, les dents, les cartilages sont également vendus car ils sont utilisés dans la fabrication de médicaments. En plus, la pollution perturbe les cycles de reproduction. Sa capture est devenue un véritable exploit depuis 1975, date de sortie du premier volet des "Dents de la mer", de Steven Spielberg, l’homme peut aussi penser que le requin est une menace pour lui et qu’il doit l’exterminer. Il se trompe : les abeilles, par exemples, font beaucoup plus de ravages parmis nous que les requins, et pourtant personne ne songe à exterminer les abeilles. L’homme tue donc le requin pour sa fierté, pour faire pousser ses fleurs, gagner quelques pièces et confectionner des médicaments.


Photos de Jack Woolner et Tom Hurlbut





19 300 KILOMETRES ENTRE L'AFRIQUE ET L'AUSTRALIE


Insolite : Un requin blanc prénommé Nicole parcourt 19 300 kilomètres entre l'Afrique et l'Australie.

Un grand requin blanc prénommé Nicole a parcouru plus de 19 300 kilomètres entre l'Afrique et l'Australie, apportant pour la première fois la preuve d'un lien entre les populations de requins des deux continents, selon une étude publiée dans la revue Science.

Suivre la trace d'un requin de l'Afrique à l'Australie est «l'une des découvertes les plus importantes sur l'écologie des requins blancs et «suggère que nous pourrions devoir réécrire l'histoire de ce puissant poisson», observe le principal auteur de cette étude, Ramon Bonfil, membre de la Wildlife Conservation Society (Société de préservation de la faune sauvage) de New York.

Nicole, nommée ainsi en hommage à l'actrice australienne Nicole Kidman, avait été équipée d'un dispositif de positionnement par satellite en novembre 2003. Cet appareil a permis de suivre son trajet de 99 jours entre l'Afrique du Sud et l'Australie. Six mois plus tard, elle était identifiée sur des photos prises le long des côtes sud-africaines.

Environ 24 autres requins blancs ont également été équipés d'un dispositif semblable. S'ils ont migré le long des côtes, seule Nicole a pris la mer. Mais Ramon Bonfil est persuadé qu'il ne s'agit pas d'un cas isolé. Il confie qu'il «soupçonnait que ces requins effectuaient ce genre de voyages (...) mais nous n'avions auparavant aucune preuve».


Article de Cyberpresse.ca






PRISES SUR LE VIF














LA CONFRONTATION DIRECTE







Pour approcher certaines espèces telles que le grand requin blanc, rien ne vaut une bonne cage. Même si certains téméraires commencent à se risquer à des confrontations directes, il faut bien convenir qu'il sont minoritaires et font assez peu d'émules. Gardons simplement à l'esprit que le Grand Blanc est l'une des seules espèces s'attaquant délibérément aux plongeurs avec bouteilles dans un but alimentaire évident. Aussi il ne peut qu'être conseillé aux amateurs de tête à tête avec la "mort blanche" de se contenter des sensations proposées en Australie et en Afrique du Sud grâce à l'organisation de plongée en cage.







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