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| PRESENTATION DU SITE |
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LE GRAND REQUIN BLANC
Bienvenue dans l'univers du Grand Requin Blanc.
La terreur des mers et des océans.
Nombreuses informations sur votre poisson préféré
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| LES COPYRIGHTS |
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| Choses à savoir sur le Grand Requin Blanc :
- Nom scientifique : Carcharodon carcharias
- Espèce : Poisson
- Taille : Jusqu'à 6 mètres
- Alimentation : Très variée
- Espérance de vie : Jusqu'à 60 ans
- Ancêtre : Megalodon
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| LE MEGALODON A-T'IL VRAIMENT DISPARU ? |
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L'ancêtre
supposé du grand requin blanc a laissé son empreinte
dans tous les océans. Sa taille, estimée d'après des
dents fossilisées, atteindrait 30
m.
Nom
scientifique Procarcharodon Megalodon
(requin à grandes dents), nommé ainsi par le
scientifique Agassiz en 1843, est le plus grand
prédateur marin de tous les temps. Sa taille est estimée
d'après la découverte de dents fossilisées, qui peuvent
atteindre une longueur de 20 centimètres et peser près
d'un
demi-kilo.
Découvertes Seules
de rares vertèbres fossilisées ont été retrouvées, ceci
étant dû à la nature cartilagineuse du squelette qui n'a
pas favorisé sa conservation. Ses dents ont été
identifiées au XVIème siècle par un savant français,
Bernard Palissy, mais il faut attendre le siècle suivant
pour que Niels Stensen, un scientifique danois, les
compare à des dents de requins.
Habitat Le
megalodon est ubiquiste : cela signifie que sa
répartition géographique est
mondiale.
Age d'or Le
megalodon apparaît il y a environ 23 millions d'années,
à la période tertiaire, au début du Miocène, et domine
les océans jusqu'à l'Holocène.
La
cohabitation de deux géants des mers Le
megalodon a partagé ses proies avec le grand requin
blanc pendant près de 10 millions d'années. De
nombreuses similitudes existent entre le megalodon et
son petit cousin : ils disposaient par exemple des mêmes
organes
sensoriels.
Extinction Il y a
près de 3 millions d'années, le megalodon disparaissait
de façon très mystérieuse. Mais cette date fait l'objet
d'une grande polémique, puisque certains scientifiques
pensent que le megalodon parcourait encore les océans il
y a environ 10 000 ans. Tandis que le grand requin blanc
a survécu aux fantaisies naturelles de la planète bleue,
le megalodon s'est étrangement éteint. On pense que le
réchauffement des eaux aurait causé une migration des
baleines, proies favorites de ce terrifiant
carnassier.
Le megalodon face au
grand requin blanc
Famille Ordre Habitat Taille Poids Dents Alimentation |
Megalodon Elasmobranchii Lamniformes Planète 15
à 30 m entre 20 et 30
tonnes 20 cm baleines |
Grand Requin
Blanc Elasmobranchii Lamniformes Planète 4
à 6 m jusqu'à 3 tonnes 10 cm requins,
dauphins, tortues,
phoques |
Photo
fossilien.de et uwpresse.com - Article de
linternaute.com d'août 2005
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| Y-A-T'IL UN MYSTERE COUSTEAU ??? |
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L'affaire
éclata le 26 juin 1995 : Stéphane Swirog livre
l'information, rapportant brièvement une histoire
relatée par l'un de ses collègues militaires stationnés
à Djibouti. Il s'agissait d'une découverte effectuée par
le Commandant Cousteau dans une fosse marine au large de
Djibouti, où se situent des îlots dans le golfe de
Tadjoura et plus particulièrement dans la passe de
El-Kharab. Selon Jacques-Yves Cousteau, elle n'aurait
pas été révélée car elle aurait entrainé des
conséquences trop importantes sur les connaissances
actuelles.
L'expérience aurait consisté à
immerger une carcasse de chameau dans une cage destinée
à l'observation des requins et la cage en serait
ressortie broyée comme par quelque créature formidable.
Aucune preuve confirme le sujet mais cette rumeur est
trés répandue en république de Djibouti. En 1996, un
autre témoignage d'un militaire qui était en mission
dans la région. Selon ce dernier, l'équipe Cousteau
serait arrivée à Djibouti et aurait effectivement plongé
une carcasse dans une cage, et celle-ci aurait été
entiérement broyée lors de sa remontée.
Le
Commandant aurait plongé et vu quelque chose : il aurait
déclaré que ce qu'il avait vu était trop important pour
le dévoiler à l'humanité. La découverte du commanant
serait-elle "la chose" dont parle Pierre Clostermann ?
L'étude des grands fonds et des fosses abyssales est
encore incomplète et si cette information se révélait
exacte, elle confirmerait sans aucun doute l'existence
d'une espèce animale particulièrement fantastique,
inconnue ou à redécouvrir.
Quelle créature
aurait pu pulvériser une cage aux requins, attirée par
un appât ? Le premier sur la liste est connu : il s'agit
du grand requin blanc (Carcharodon Carcharias). Un tel
grand blanc, si puissant soit-il, serait-il capable de
broyer une cage à requins ? On peut en douter, surtout
connaissant le savoir-faire et la compétence de l'équipe
Cousteau.
Elargissons donc notre champ de
recherches dans la famille des requins et venons-en bien
sur à l'ancêtre du grand blanc, à savoir le gigantesque
carcharodon megalodon du miocène. Il s'agit probablement
du plus gros poisson ayant jamais vécu, avec une taille
oscillant entre 15 à 25 mètres et des dents de 20
centimètres de haut, les màchoires de ce super géant des
mers ayant une ouverture oscillant entre 1,50m et 1,80m.
En 1954, le cotre Australien Rachel Cohen
passait en cale sèche à Adelaïde pour un carénage. Il
est trés interessant de noter que le demi cercle décrit
par l'implantation des dents et des traces avait
pratiquement un mètre de rayon. Le capitaine dudit
bateau a eu souvenir d'un gros choc s'étant produit de
nuit lors d'une tempète au large de Timor. Aprés une
étude approfondie de la coque, des ichtologues
Australiens ont conclu que l'animal possesseur d'une
telle dentition devait mesurer approximativement 24
mètres. Il y a quelque part dans le pacifique, sans
doute normalement en grande profondeur, des requins de
la pire espèce ayant cette taille.
Closterman
cite dans son livre de témoignage de David G.Stead du
museum de Sidney qui écrivait en 1963 dans "sharks and
rays of australien seas" :
" J'ai eu entre les
mains des dents de carcharodon draguées dans le
pacifique ; ce n'était pas des fossiles, quelques unes
étaient mème trés récentes et avaient appartenu à des
spécimens de 25 à 30 mètres de long."
L'aire de
répartition du grand blanc est immense; il est connu
dans toutes les mers du monde. Quand au carcharodon
megalodon, s'il existait encore, il devrait habiter les
mèmes biotopes mais certainement à des profondeurs plus
proches de celles ou sont censés vivre les calmars
géants.
Noel Kemp, géologue agréé du Tasmanian
Museum, compare dans l'illustration une dent fossile
avec la machoire complète d'un grand blanc qui avait une
longueur de 5 mètres. La grosseur de la dent fossile
indique qu'elle a appartenu à un requin de 12 mètres de
long. Il ne serait donc pas étonnant de trouver au large
de Djibouti de tels animaux, le grand blanc fréquentant
du reste cette zone de l'océan indien.
Un animal préhistorique
?
Mème si l'hypothèse du carcharodon
megalodon est séduisante, d'autres suspects pourraient
fort bien étre retenus. On peut penser au Mosasaure, qui
vivait au crétacé, à la fin de l'ère secondaire. Il
s'agissait d'énormes lézards dont le corps faisait
penser à celui d'un énorme crocodile. Avec leurs
puissantes dents, ils pouvaient broyer n'importe quoi et
pourquoi pas une cage à requins ? Ces animaux avaient
une longueur oscillant entre 12 et 15 mètres et étaient
les grandes terreurs des océans de l'époque. Ils sont
officiellement éteints depuis 70 millions d'années mais
sous la dénomination de serpent de mer, on retrouve
souvent leur silhouette caractéristique de trés grand
crocodile.
Au crétacé inférieur vivait le
kronosaurus qui était le plus grand et le plus lourd des
plésiosaures à cou court de la région australienne et
qui était une version reptilienne de notre actuel
cachalot. Son cràne aplati au sommet, long et massif,
mesurait 3 mètres, pratiquement le quart de la longueur
totale de son corps, et était plus grand et plus fort
que celui du plus gigantesque des dinosaures carnivores.
La longueur totale de l'animal était évaluée entre 12 et
15 mètres. L'un de ses derniers représentants est
certainement celui qui fit la stupeur de l'équipage de
l'U 28, le 30 juillet 1915.
Le sous-marin
torpilla dans l'atlantique nord le navire britannique
Iberian et à la suite de l'explosion sous-marine de ce
dernier, les membres de l'U 28 aperçurent avec les
débris de l'épave un gigantesque animal soulevé par la
déflagration: selon le rapport du commandant du
sous-marin, Georg Gunther Freiherr Von Forstner,
l'animal qui disparut dans l'eau au bout de 10 à 15
secondes meurait environ 20 mètres de long et
ressemblait par sa forme à un crocodile, avec quatre
membres munis de puissantes palmures et une longue tête
s'effilant en pointe. Etonnant témoignage, surtout
lorsque l'on sait qu'il vient d'un marin professionnel.
Une pieuvre géante ?
Le dernier prétendant à ce mystère pourrait
étre, comme le suggére Christian le Noël, cryptozoologue
reconnu par ses nombreuses expériences sur le terrain,
une pieuvre géante de type grégaire vivant dans
d'immenses trous ou cavernes et n'ayant aucune raison de
remonter à la surface. L'exemple le plus significatif de
l'existence de tels monstres est celui relatif au
cadavre retrouvé à Saint-Augustine en 1896, dont les
restes immenses appartenaient à une espéce de pieuvre
dont les mensurations n'ont aucune commune mesure avec
les plus grosses que nous connaissons actuellement. Des
pieuvres inconnues aussi grandes n'auraient aucune
difficulté à broyer des cages à requins. C'est
certainement la piste la plus intéressante à suivre,
c'est aussi la croyance des indigènes de la régions.
Tout est possible à ce stade de l'enquête. Le
seul élément à notre disposition, matériel mais non
visible, est le fait que la cage à requins fut broyée
par quelque animal ayant une force considérable.
L'élément qui nous manque est celui concernant l'état de
la dite cage et nous ne savons pas non plus si les
indices relevés à son examen sauraient nous faire
remonter jusqu'à la véritable identité de l'agresseur.
Notons que dans son ouvrage "Monstres des lacs
et des Océans" (éditions plein sud, 1996) Richard D.
Nolane précise que d'aprés Jean Jacques Barloy, le
Commandant Cousteau aurait réussi à filmer le monstre et
conserverait le document dans un coffre avec ordre de ne
jamais l'en sortir car il serait de mauvaise qualité et
néfaste à sa réputation. Il y aurait aussi une brochure
qu'un des correspondants de Barloy aurait eue entre ses
mains.
Barloy au cours de l'émission Sciences au
naturel de Marie-Odile Monchicourt diffusée le 5 octobre
1987 sur france-inter, révéla :
" Le monstre de
Djibouti vivrait dans le Koubé, qui est une sorte de
petite mer intérieure aux eaux noires et bordées de
falaises verticales. Le monstre y serait entré
autre-fois et ne pourrait plus en ressortir (soit parce
qu'il a grandi, soit parce que les courants l'empêchent
de partir). Cette créature ressemblerait à une
gigantesque raie. Tous les ans aurait lieu une cérénomie
organisée par des habitants du lieu qui considéreraient
la bête comme un dieu de la mer. Ils descendent dans les
eaux noires du Koubé un chameau vivant, dans une cage,
en guise d'offrande. trente secondes aprés ils remontent
la cage mais celle-ci ainsi que le camélidé ont disparu.
Il y a eu entre-temps quelques remous pour témoigner du
drame. Cousteau aurait parait-il réussi à filmer le
monstre. Il conserverait le document dans un
coffre-fort, avec ordre de ne jamais le sortir. En
effet, le film serait de mauvaise qualité et Cousteau
craindrait pour sa réputation. Il aurait également écrit
une brochure intitulée : La bête ou la chose. "
En dehors de ce témoignage qui passa sur les
ondes, il y a un mutisme complet sur le film et la
brochure.
Comme le disait le Commandant Cousteau
:
" Mes amis, je crois que la mer nous réserve
encore bien des surprises...
"
Image Editions Nathan Jeux -
Article de la revue « Le monde de l’inconnu
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